Choyez vos lieux de réunions !

Choyez vos lieux de réunions !

Elles prennent parfois une place importante dans notre quotidien de travail. Réunions d’équipe hebdomadaires, réunions élargies sur un projet, réunions entre différents services… Elles sont nécessaires, font avancer le schmilblick, mais encore faut-il les optimiser ! Le choix du lieu et la préparation logistique sont, par exemple, très importants afin que l’on se sente bien, dans de bonnes conditions et que l’on soit efficace. En effet, un groupe de travail est plus performant dans un environnement confortable, agréable et spacieux.

Alors, comment rendre un lieu de réunion vivant et inspirant, comment prévoir toute la logistique qui accompagne nos réunions et quels impacts cela peut-il avoir sur nos rencontres ?

Les miracles d’une bonne préparation

Imaginez-vous un instant : Vous êtes conviés à une réunion, pour un projet collaboratif, avec une dizaine de personnes que vous connaissez plus ou moins. Votre lieu de rendez-vous se situe dans votre bâtiment, dans une salle intitulée «Le petit paradis cérébral». Intrigués, le jour J, vous recherchez cette pièce. Vous remarquez qu’il s’agit en fait, de la salle habituelle. Mais, pas si habituelle… Vous apercevez les organisateurs. Ils sont déjà présents, ils vous attendent afin de vous recevoir. Ils vous accueillent et vous remercient d’être présent.

Vous entrez dans la salle et là, vous regardez au centre : dix chaises sont installées en cercle. Au milieu de celles-ci, des documents colorés sont soigneusement disposés au sol, en cercle eux aussi. Sur le mur de gauche, et sur toute sa longueur, un immense drap bleuté est accroché. En son centre une feuille colorée, indiquant « Bienvenue ! », en grand, en gros. Aussi, le sujet de la réunion apparait clairement sur ce mur, ainsi que l’ordre du jour. Vous savez pourquoi vous êtes là, pour combien de temps…

Vous savez pourquoi vous êtes là, pour combien de temps…

Derrière les chaises, vous voyez les fenêtres. Elles sont toutes ouvertes, il fait beau dehors. Apparemment les volets et les fenêtres resteront ouverts. La lumière entre. Sous les fenêtres et contre le mur, des tables sont rangées, alignées. Sur celles-ci on y trouve des stylos, des feutres, des feuilles… Vous remarquez que la salle est plus grande que d’habitude, que tout le matériel a une fonction et une utilité précise.

Enfin, vous regardez les participants. Ils discutent en attendant le commencement. Ils sourient. Et aujourd’hui, vous remarquez qu’ils sourient car… vous souriez aussi !

Vous remarquez qu’ils sourient car… vous souriez aussi !

La préparation se ressent et est appréciée

On dit souvent qu’une bonne préparation est la clé de la réussite ! Au-delà du contenu de la réunion qu’il est impératif de déterminer clairement, la partie logistique est à prendre fortement en considération. En effet, un groupe est souvent plus productif lorsqu’il se sent bien dans son environnement. Le fait d’être dans un espace accueillant et bien préparé, met en confiance les participants. Jean-Philippe Poupard, facilitateur professionnel, nous indiquait lors d’une formation à la facilitation : « Plus le lieu est inspirant et surprenant, plus le groupe est à même d’être créatif. L’inverse est vrai aussi. ».

L’environnement influence donc fortement notre façon de penser ou encore nos façons de se comporter. Dans notre exemple au-dessus, le fait de retirer tout le matériel non nécessaire, et de ranger le reste, transforme la pièce et la rend fonctionnelle et plaisante. Toute l’attention et l’intention que nous mettons dans la préparation, se ressent. Les participants se sentent valorisés et considérés ; ils se sentent bien et prêts à travailler.

Par exemple, lors des débriefings de nos team building par exemple, et lorsque cela est possible, nous matérialisons cette partie en nous déplaçant, en bougeant de l’espace de team building. En fonction du nombre de participants nous créons des espaces conviviaux, afin qu’ils puissent travailler en équipe : autour d’une table ronde, en extérieur… Le matériel prévu, à disposition, est aussi important en fonction de la tâche à accomplir.

Parfois de petites attentions sont nécessaires, pour un grand résultat…

Y avez-vous pensé ?

Lors de l’organisation d’une prochaine réunion, voici quelques idées qui vous aideront à préparer la logistique.

L’accueil

  • Est-ce-que votre lieu est accueillant, avons-nous envie d’y entrer ? Et vous, êtes-vous présent pour accueillir les participants à la réunion ? On dit que la première impression est importante, et bien, avec vos collègues c’est la même chose ! S’ils se sentent attendus et accueillis, cela leur donnera envie de venir et même de revenir à vos réunions ! Surprenez-les !
  • Chez One to Team, nous accueillons nos chers participants toujours de façon positive et avec un grand sourire afin qu’ils se sentent à l’aise et prêts à réaliser leur team building J

Le lieu, les espaces

  • N’hésitez pas à bouger les meubles, à changer et déplacer des éléments ! Mettre par exemple, le bon nombre de chaises, retirer/décaler les meubles encombrant, supprimer les tables, est un bon début pour désencombrer la pièce. Comme Priscilla nous l’indique dans un article précédent, les tables ne sont pas toujours nécessaires… Le fait de bouleverser les habitudes, permet aux participants de changer leur façon de communiquer et donc de travailler.
  • Pour nos activités team building, les espaces sont importants car ils influencent la créativité des participants ! Espace, rangement, et luminosité sont les maitres mots de One to Team.

Le matériel

  • Je vous conseille d’afficher et d’écrire clairement l’objectif de votre rencontre. Si les participants sont amenés à produire, avez-vous pensé au petit matériel ? Est-il fonctionnel ? (feutres, stylos, feuilles, post-it…). Ne vous limitez pas dans le petit matériel ; son utilisation parfois détournée, vous surprendra !
  • Afin de faciliter vos team building, One to Team prévoit toujours une « boîte à tout » remplie de matériel, pour ne manquer de rien…

Place à la créativité de nos participants

  • Laisser les participants s’approprier directement le lieu de réunion est aussi envisageable. A eux de bouger les éléments comme ils l’entendent, pour que l’espace leur corresponde. Connaitre l’avant et l’après d’une situation est très motivant pour eux.
  • Je vous invite tout simplement, à regarder la vidéo de Jean-Philippe Poupard, réalisée lors de la conférence du TEDx Rennes en avril 2014. Il nous fait part de son expérience, en sollicitant les personnes, acteurs de demain : Tous facilitateurs du travail de demain.

Le p’tit plus One to Team

Pour nous, c’est la même chanson ! Nous prenons soin de vous, lors des team building, et nous appliquons aussi toutes ces idées pour notre chère équipe en interne !

Par exemple, nous avons récemment déménagé tout notre matériel. Ainsi, nous bénéficions aujourd’hui d’une belle salle de réunions modulable et inspirante, afin de développer de magnifiques projets… rien que pour vous :-)

Alors ? A quoi va ressembler votre prochaine réunion ?

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Le team building est un outil mis à disposition des équipes pour les aider à se trouver et à trouver leur propre modus operandi. L’objectif de ce blog est d’encourager et de partager une vision de la performance en équipeaxée sur l’intelligence des équipes à se développer. 
A travers des retours d’expériences d’organisateurs de team building, des conseils, des idées et des réflexions, l’équipe One to Team propose des informations pertinentes pour tous les professionnels, organisateurs de séminaires, encadrants, consultants, coachs ou tout coéquipier qui s’intéresse à la dynamique d’équipede manière générale.

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Avec une expérience du team building franco-britannique, Priscilla partage le fruit de ses réflexions sur la performance en équipe et les relations humaines..

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ernière arrivée chez One to Team, Emeline apporte un œil neuf et une expérience de l’animation qui vient tout droit du Canada. 

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Quand les stéréotypes entrent dans le Saloon…

Quand les stéréotypes entrent dans le Saloon…

« Nos deux équipes gagneraient à travailler ensemble, mais cela est difficile car on se dit que l’autre équipe est ennuyeuse ou fermée. C’est vrai que nous sommes assez différents. Du coup, on ne pense même pas à aller les voir. Ce serait bien de casser ces stéréotypes et ces a priori. »

C’est à peu près en ces termes que s’exprimait récemment une cliente à propos de son équipe et d’une équipe voisine.

La collaboration semblait paralysée par ce que chacun présumait connaître de l’autre, avec une teinte négative. L’idée de se tourner vers les membres de l’autre équipe, d’aller leur demander ou leur proposer de l’aide, avait tout simplement du mal à émerger.

Se priver des compétences des autres collaborateurs

Par conséquent, les individus se retrouvaient à compter uniquement sur les ressources de leur propre équipe pour les aider dans leurs tâches, se privant ainsi des compétences et qualités d’une dizaine d’autres collaborateurs de l’autre équipe.

C’est comme si, sans se poser de question, on utilisait les ressources internet provenant uniquement de sites familiers en .fr, sans même envisager que d’autres types de sites pourraient également nous être utile. On se priverait ainsi de quantités d’autres ressources web en .org, .com, .be et compagnie. Quel dommage !

Les préjugés à notre secours

Et pourtant, quand nous parlons de stéréotypes, nous parlons bien d’un phénomène banal et complètement intégré à notre fonctionnement, à tel point que nous agissons tous en fonction d’a priori sans même nous en rendre compte ! Par exemple, l’apparence d’une personne que l’on rencontre pour la première fois nous amène, en un regard, à adapter notre attitude envers elle en fonction de présupposés basés sur sa seule apparence. Modifiez cette apparence et votre attitude envers cette personne peut varier du tout au tout.

Cette catégorisation, le plus souvent inconsciente et immédiate, est tout simplement un mécanisme destiné à nous aider à réagir plus vite (et ainsi à augmenter nos chances de survie au cas où notre intégrité serait menacée !). Par exemple :

Cette personne a les cheveux en bataille ; je me remémore mes expériences passées avec des gens aux cheveux en bataille ; certaines m’ont marquées comme étant de piteuses expériences ; j’en déduis que les personnes aux cheveux ébouriffés ne sont pas dignes de confiance ; conclusion : a priori je ne suis pas enclin à faire confiance à cet inconnu.

L’être humain est complexe et difficile à appréhender. Et c’est vrai pour le cas de cet « inconnu », comment savoir ? Même après une longue analyse, les réelles intentions que cet inconnu porterait à mon égard pourraient demeurées incertaines.

Comment deviner le degré d’hostilité ou de bienveillance d’une personne qu’on rencontre à peine ? C’est par ce principe simple de catégorisation que notre cerveau a répondu à cette question. C’est un réflexe humain et naturel.

Et si on supprimait les stéréotypes ? 

Si ce n’était par le filtre des a priori, quels critères nous permettraient de déterminer l’attitude immédiate à adopter face à une personne rencontrée pour la première fois ?

Combien de temps nous faudrait-il pour analyser ces critères ? Nous resterions peut-être figés un certain temps dans l’attente de capter plus de signaux… Imaginez le tableau dans la rue, à la boulangerie… Des tas de gens figés, aux aguets, les yeux dans les yeux, à l’écoute du moindre signal et… fatalement soumis à de terribles crampes !

Ou bien alors imaginez le tableau inverse : sans la capacité de catégorisation, sans cette dose d’intelligence qui nous fait nous projeter dans les intentions de l’autre, nous choisirions peut-être au même titre que les animaux la fuite imminente… Des tas de gens qui prennent leurs jambes à leur cou en réaction à la moindre interaction avec un semblable…

Non vraiment, sans cette faculté d’analyse automatique que sont les a priori, les préjugés, les stéréotypes, nous ne pourrions vivre en société.

Sans cette faculté d’analyse automatique, nous ne pourrions vivre en société.

Le vrai point serait alors plutôt de comprendre et d‘apprendre à gérer les effets négatifs de cette tendance naturelle que notre cerveau a mis en place pour nous simplifier la vie.

Stéréotypes, préjugés, a priori…

Commençons d’abord par regarder d’un peu plus près les mots et leur signification. 3 mots se bousculent au portillon : stéréotype, préjugé et a priori.
Ces 3 mots ont en commun une première opinion, une première idée qu’on se fait d’une personne, d’une situation, d’une chose. Le préjugé a cette particularité d’être plutôt hâtif, très rapide. L’a priori insiste sur le caractère antérieur à la vérification de l’opinion par l’expérience. Le stéréotype quant à lui est accepté en l’état sans remise en question et tire souvent sa force du groupe ou de la répétition.

Dépasser la première opinion

La difficulté consisterait donc à prendre conscience du réflexe (la première opinion qui survient) le plus tôt possible, pour le dépasser et se tourner vers la réflexion :

  • en prenant le temps de se faire une seconde opinion (contre-attaque au préjugé)
  • en observant l’expérience (contre-attaque à l’a priori)
  • ou encore en remettant en question l’acception commune (contre-attaque au stéréotype).

Autrement dit, en allant à la rencontre du monsieur aux cheveux ébouriffés, le réflexe m’amène inconsciemment à lui serrer la main avec un sourire un peu méfiant et sur la réserve, avec cette intention tout de même de limiter au maximum mes échanges avec lui (bah oui, souvenez-vous j’ai eu de mauvaises expériences avec de telles coiffures ;-) !). Il s’agit donc de réussir à se rendre compte de cet a priori réflexe dès que possible pour décider consciemment du comportement que je souhaite avoir comme par exemple :

  • Adopter une attitude qui permette de gagner du temps, de laisser voir venir (laisser la réflexion murir doucement dans la durée).
  • Ou bien prendre l’attitude qui le mettra dans de bonnes conditions et lui laissera pleinement sa chance de démontrer si oui ou non il est digne de confiance (réflexion par l’expérience).
  • Ou encore mettre à l’épreuve avec la raison cette idée reçue que les personnes aux cheveux ébouriffés ne sont pas fiables (réflexion par la raison).
  • Ou bien tout cela combiné…

L’amour du risque

Et voilà, nous touchons du doigt la raison pour laquelle les stéréotypes ont la dent dure. Entre la première opinion réflexe et l’opinion réfléchie, il y a bien souvent un temps, plus ou moins long, pendant lequel on s’expose à des « risques » vis-à-vis de l’inconnu aux cheveux ébouriffés. On ne sait pas de quoi il est capable. On se retrouve à découvert. Ça fait peur…

Et là me vient cette image de tension ambiante sortie tout droit des westerns au moment où un inconnu, un peu plus indien que cowboy, entre dans le saloon. La musique s’arrête, on se jauge du regard, et là 2 scénarios possibles :

  • soit l’opinion réflexe déclenche le début des hostilités… adieu la réflexion…
  • soit on se méfie du réflexe et on prend le temps de mettre à l’épreuve les préjugés, la musique repart en attendant l’opinion réfléchie …

Et si l’on décide de vraiment lui laisser sa chance à cet inconnu du saloon, qui plus est a les cheveux ébouriffés, cela signifie qu’on va peut-être même l’inviter à boire un café et apprendre à le connaître. Qui sait, le risque en vaut surement la chandelle. Et puis finalement, qu’est-ce qu’on risque ?

Il paraît que « le pire des risques est celui dont vous ignorez l’existence »*.

Maintenant vous êtes prévenus…

 

* : Didier Hallépée 

Pour aller plus loin : le site prejuges-stereotypes.net qui apporte des éléments scientifiques très intéressants !

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Donner du sens au team building

Donner du sens au team building

 Pour faire suite à l’article précédent sur la recherche de sens en entreprise, je souhaite vous présenter 2 études de cas très concrètes de team building totalement intégrés à des projets d’entreprise. Il s’agit des études de cas Sanofi et Coca-Cola que j’ai développées récemment lors d’une conférence sur le salon Destination Incentive où j’étais invitée.

Avant d’entrer dans les cas particuliers, arrêtons-nous un instant sur ce qu’on attend d’un team building et son rôle. Tout d’abord, les mots :

  • Team – l’équipe : une équipe est constituée d’un nombre de personnes suffisamment petit pour permettre de nombreuses interactions entre chaque membre et ainsi un fonctionnement optimum. Un team building permet de soutenir l’équipe dans son évolution et sa recherche de performance. Au-delà d’une douzaine de personnes, on commence davantage à parler de groupe car les critères caractéristiques d’une équipe (but commun, recherche de performance, complémentarité, coresponsabilité…) ne sont mécaniquement plus envisageables. C’est pour cette raison que la plupart du temps, un groupe de travail se divise naturellement en plusieurs équipes. En tout cas en présence d’un groupe, le team building met davantage en avant des valeurs d’équipe que la performance en elle-même. (Pour approfondir : voir équipes et recherche de performance)
  • Building – construire : lorsque l’on construit quelque chose, une maison par exemple, cela ne se fait pas par hasard. Cela suppose de savoir ce que l’on veut construire, de réfléchir à un plan, de définir les étapes et de prendre le temps de le faire correctement. Il faut peut-être même ajuster ses plans au fur et à mesure en fonctions du terrain, des intempéries et du rythme des entrepreneurs. Et bien pour « construire » une équipe, c’est pareil. On planifie, on y va par étape, on s’adapte. 

Concrètement, un moment de team building est une étape dans la vie d’une équipe pour l’amener à atteindre un niveau de performance visé. L’effet du team building pour un groupe se situe à un niveau différent et amène les participants à intégrer des valeurs d’équipe souhaitées.

le team building : une étape dans la vie d’une équipe

Cette étape team building, je la vois sous 2 aspects complémentaires :

  • l’expérience : en vivant une expérience d’équipe, les membres peuvent se rendre compte par eux-mêmes, en étant acteurs, des différents points d’apprentissage, et les intégrer de manière plus forte.
  • Le ludique : car on apprend tout simplement mieux en s’amusant dans un environnement convivial et positif.

Pour approfondir le sujet, je vous invite à vous rendre ici : Zoom sur le team building.

Au final, il me semble que le team building est intimement lié au contexte et aux participants ainsi qu’aux objectifs de l’équipe. En ayant une fine analyse de où se trouve exactement l’équipe et où elle veut aller, on détermine la forme que va prendre le team building, ce qui va aider l’équipe à passer l’étape avec succès. Et c’est pourquoi les chefs de projets One to Team s’intéressent autant au contexte en posant tout un tas de questions aux organisateurs !

Je vous invite maintenant à parcourir les cas concrets de Sanofi et Coca-Cola : des contextes avec des objectifs bien différents auxquels One to Team a apporté une solution team building adaptée.

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La direction n’a pas donné de directive…

La direction n’a pas donné de directive…

 Lorsqu’un chef de projet chez One to Team s’entretient avec un organisateur de team building, il cherche à savoir, d’une manière ou d’une autre, comment l’activité team building s’intègre dans le projet global de l’entreprise.

Qui est concerné ? Pourquoi maintenant ? Quel est le contexte, l’historique, l’ambition de l’équipe ? Etc. Il arrive encore parfois que la réponse se cristallise en un point d’interrogation et tourne autour de cette idée : « la Direction n’a pas donné de directive ».

Si on lit entre les lignes, cette réponse, certes un peu caricaturale, est tout de même bien en phase avec certaines conclusions du dernier rapport sur les français au travail*. « La Direction n’a pas donné de directive. » C’est la partie émergée de l’iceberg, et on imagine assez facilement ce que la partie immergée peut contenir :

 

  • Il y a clairement un manque d’échanges / de communication entre la Direction et le reste de l’entreprise.
    47% des managers dans les structures de plus de 1000 salariés ne font pas confiance en la direction de leur entreprise, contre 24% dans les structures de moins de 1000 salariés.
  • La stratégie de l’entreprise, si elle existe, ne repose que sur les épaules de la Direction.
    Une moitié seulement des managers français des grandes entreprises privées considère que les orientations stratégiques de leur organisation « vont dans le bon sens » contre plus de 60% (Brésil) à plus de 80% (Chine) dans les autres pays de l’étude. 
  • Les autres collaborateurs se retrouvent plutôt passifs et peu impliqués.
    41% des salariés français sont en situation de désengagement, désenchantement, voire d’angoisse.

Voilà un triste constat qui met en évidence un manque de confiance, d’engagement et de performance au sein des organisations françaises… et en d’autres termes, un besoin de sens.

Et bonne nouvelle : à voir à quel point le web fourmille d’articles sur « comment donner du sens en entreprise », il semblerait que le sens se retrouve bel et bien (mieux vaut tard que jamais) au cœur des préoccupations des entreprises. On comprend que la France, bien que n’étant pas dans les meilleures prédispositions, a décidé de prendre le sujet à bras le corps. Comment alors mettre cette volonté en application avec ce mot à double, voire triple sens ?

Sens. Le mot sens est doté de deux significations principales :

  1. D’une part, il fait référence à l’orientation à prendre, la direction : dans l’entreprise, cela correspond clairement à la définition d’objectifs à plus ou moins long terme, à la vision.
  2. D’autre part, il fait appel à la faculté d’utiliser ses sensations et sa raison pour bien juger et décider (avoir du bon sens) : dans l’entreprise, cela consiste à prendre des décisions raisonnables qui naturellement peuvent être expliquées et comprises par tous.

« Donner du sens » dans une entreprise reviendrait donc à agir conformément à un cap, déterminé selon des critères raisonnables, qui parlerait au plus grand nombre et donc auquel tout le monde adhérerait.

Par conséquent on en arrive naturellement à questionner le rôle du « Comité de Direction ». Comment intégrer le second sens du sens dans ses missions ? Comment faire adhérer tous les collaborateurs à un sens commun ? C’est toute la complexité de vouloir donner du sens à l’entreprise. Mais le jeu en vaut bien la chandelle vous ne trouvez pas ?

Bon, et si l’on revient à notre histoire de départ, évidemment qu’un team building, comme toute autre action, doit avoir du sens en étant inscrit dans un projet d’équipe cohérent. Où va l’équipe, pourquoi et comment sont les questions que tout organisateur de team building doit se poser s’il souhaite donner du sens à son projet.

Alors juste pour m’assurer que tout cela fait entièrement sens pour vous, le prochain article présentera des exemples concrets de team building auxquels les entreprises ont choisi de donner du sens.

Et vous, savez-vous dans quel sens se dirige votre équipe ?

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Entreprise : une tendance réjouissante qui se confirme

Entreprise : une tendance réjouissante qui se confirme

 Cet automne, j’assistais à une conférence donnée par Fabrice Santoro sur son parcours de tennisman professionnel. Un passage m’interpelle :

« Des sacrifices, que ce soit dans le domaine de l’entreprise ou dans le monde sportif, il faut toujours en faire pour atteindre des objectifs. Mais lorsqu’on a un beau projet et que l’on prend plaisir au quotidien, on les accepte, et c’est comme ça qu’on arrive à repousser ses limites. Bien sûr qu’il y a des moments difficiles, des remises en questions… on a tous eu envie, dans le sport de haut niveau, de jeter l’éponge un jour.
La passion et le plaisir ont été plus forts que tout.
 »

Un mot revient à 2 reprises…Si, si, cherchez bien.

 

…Non, ce n’est pas le mot éponge.

 

C’est un terme qui traditionnellement ne figure pas dans le champ lexical du monde du travail. Il est même considéré aux antipodes du travail, de la nécessaire besogne, de la tâche contraignante, de l’effort soutenu.

 

Relisez…

 

Ce mot, c’est plaisir.

Et effectivement, le plaisir des collaborateurs et des équipes devient petit à petit un sujet incontournable au sein des entreprises comme chez les sportifs professionnels. Et croyez-moi, vous allez de plus en plus en entendre parler si j’en juge au nombre de fois où je l’ai entendu prononcé au dernier salon HRspeaks en novembre dernier !
Dans la bouche d’un consultant français spécialiste en innovation managériale comme Francis BOYER ; d’un conférencier canadien spécialiste notamment des générations comme Carol ALLAIN (et plus particulièrement en parlant de la génération Y et Z) ; de l’espagnol Jesus Vega de la FALLA, ancien DRH monde Zara-Inditex. Etc…

Plaisir.

Les valeurs du travail évoluent en permanence et poussent les organisations à se réorganiser très vite. Pour preuve, le sujet de prédilection de Carol ALLAIN sur les générations : entre les baby-boomers qui sont pressés de partir en retraite pour profiter de la vie, et la génération Z qui n’abordera le travail que comme source de plaisir, tout change très vite.

La masse de travailleurs-robots aurait décidé d’affirmer sa condition d’êtres humains dotés d’émotions. Et les entreprises doivent évoluer face à ces changements et adapter leur fonctionnement. C’est donc pour notre plus grand plaisir (nous en parlions déjà au tout début de ce blog), que cette tendance se confirme ! Et nous aurons de nombreuses occasions d’en reparler j’en suis sûre.

En attendant, je ressors mon outil préféré, le dictionnaire : le plaisir est un « état affectif agréable, durable, que procure la satisfaction d’un besoin, d’un désir ou l’accomplissement d’une activité gratifiante. »

Dans cette définition, des mots qu’on a plutôt l’habitude d’utiliser dans la sphère privée et qui, appliqués à l’entreprise, réorientent quelque peu les missions du management et des RH :

  • (Etat affectif) Ouvrir la porte aux émotions… (durable) en laissant de côté l’urgence du court-terme pour construire du relationnel long-terme ;
  • (Satisfaction) Intégrer le fait que les collaborateurs ne travaillent plus seulement pour leur patron, mais aussi pour eux-mêmes ;
  • (Besoin) Accompagner les collaborateurs à se réaliser ;
  • (Désir) Encourager et accompagner les projets / souhaits / ambitions des uns et des autres ;
  • (Activité gratifiante) Faire redescendre l’ascenseur de la reconnaissance à tous les étages sans même qu’on ait besoin de l’appeler.

Et si le travail devient plaisir, peut-être serait-il temps de réfléchir à un autre mot pour remplacer travail

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Réflexions sur la fierté et le travail d’équipe

Réflexions sur la fierté et le travail d’équipe

La fierté,  un frein au co-developpement ?

L’autre jour, je parlais d’une nouvelle idée de concept de team building avec mon équipe. Au cœur de ce team building : les notions de co-développement, d’échange et de partage d’idées.

Dans cette activité : des équipes mènent simultanément des projets différents et minutés. Le déroulement du team building est fait de telle sorte que les équipes puissent, à différents moments, recevoir de la part des autres, des idées/avis/conseils/ constructifs sur leurs propres projets et d’en donner en retour.
Autre point très important : les projets sont tous totalement nouveaux pour les équipes et ne nécessitent aucune compétence technique particulière.

Très vite une question se posait : Dans notre environnement très compétitif et plutôt individualiste, les équipes iraient-elles spontanément demander de l’aide / des conseils / des idées à d’autres équipes ?

« Les équipes auront trop de fierté pour se tourner vers d’autres, pas plus expertes qu’elles-mêmes sur le sujet. » Ça nous avait tous traversé l’esprit ; la fierté apparaissait là comme un frein au (co-) développement…

La fierté. Cette fierté qui habite pourtant les vestiaires de sport et galvanise la motivation. Parlait-on de la même fierté ? J’ai donc voulu comprendre en quoi un sentiment de fierté pouvait empêcher une équipe de simplement demander conseil à une autre.

Qu’entend-on par fierté ?

Je creusais donc la signification de la fierté : il s’agit d’un sentiment d’estime de soi, du respect de sa propre personne, qui apparaît particulièrement lors d’une prise de conscience du rôle qu’on a joué avec plus ou moins d’effort dans la réussite d’une action, d’un projet.
En d’autres termes : «  Ah ! Je suis contente de moi, voilà un projet qui se termine bien et pour lequel je me suis beaucoup investie. Quel plaisir de voir le résultat ! ». A priori, c’est plutôt sain comme sentiment.

Seulement, voilà. On en arrive logiquement à la conclusion que : plus le challenge est de taille, plus l’effort est difficile, plus l’investissement est important, plus le sentiment de fierté augmente, et le plaisir avec…

plus l’investissement est important, plus le sentiment de fierté augmente

Et là, une question se pose : serait-ce dans le but d’accroître ce sentiment de fierté qu’une équipe se priverait de conseils et d’échanges potentiellement constructifs ?

La petite voix : « Bien sûr, l’effort est d’autant plus fort qu’il se fait sans aide extérieure et par conséquent une fierté accrue découle de la réussite. »

On serait donc prêt à rendre notre propre tâche plus difficile pour en tirer plus de fierté ? Mais on se rapproche de l’idée du masochisme là, non ? Je ne peux pas le croire. On voudrait aussi être le seul à faire des efforts pour s’approprier toute la fierté disponible ?

La petite voix : « Bien oui, plus le challenge est partagé entre plusieurs équipes, plus le succès, et la fierté qui va avec, est dilué. »

On accepterait donc de partager, à la rigueur, sa fierté avec 3-4-5 coéquipiers, mais tout de même pas avec d’autres équipes.

La petite voix : « C’est que les coéquipiers fournissent un effort similaire au notre et de fait méritent autant que nous le succès (oui, enfin, peut-être pas tous mais bon…). »

« Alors qu’une autre équipe, qui viendrait là comme un cheveu sur la soupe donner des soi-disant conseils ou avis, qu’apporterait-elle de plus que nous ne saurions nous-même déjà ? »

Ohlala, on se dirige tout droit vers le péché d’orgueil !

La petite voix : « Si encore cette équipe possédait une expertise supplémentaire reconnue, là ce serait justifié ! »

STOP ! Pourquoi considérer, de fait, qu’une autre équipe n’apporterait rien d’intéressant ? Sans forcément être mieux (puisque je le rappelle elle n’aurait pas plus d’expertise), elle pourrait tout aussi bien proposer des idées différentes et pertinentes à étudier. Non ?…

De la fierté à l’humilité

Il semblerait que ce soit bien d’un défaut d’humilité dont nous parlons plutôt.

Arrêtons-nous un instant sur les mots : l’humilité est une vertu qui nous fait considérer nos faiblesses et nous ramène à notre condition d’être humain au milieu d’autres êtres humains, c’est-à-dire, ni mieux que les autres (orgueil), et qui n’apporte pas non plus une contribution inférieure aux autres (modestie). L’humilité, c’est se voir à sa juste place. Juste à sa place.

Définir sa place, c’est se positionner par rapport à l’espace, par rapport aux autres. Ça implique donc de se connaître soi et de regarder ce qui se passe autour. Des œillères conduisent inévitablement à des positionnements erronés, qu’ils soient orgueilleux ou modestes. L’ouverture aux autres permet en revanche, de mieux appréhender sa place dans la réalité de l’équipe. C’est un défi de taille que de trouver le juste équilibre entre l’orgueil et la modestie. D’autant plus dans une équipe avec un facteur humain tellement complexe.

Alors, que faisons-nous avec notre projet de team building ?

Les équipes en général et les coéquipiers en particulier seront-ils prêts à laisser de côté leur orgueil, leur tendance masochiste, le repli sur soi et le plaisir d’une fierté à tout prix ?

Seront-ils prêts à expérimenter l’humilité, l’ouverture sur les autres, le partage, pour le plaisir d’une fierté bien placée ?

expérimenter l’humilité

Et vous, comment pensez-vous que votre équipe appréhenderait un tel challenge ?

EDITO !

Le team building est un outil mis à disposition des équipes pour les aider à se trouver et à trouver leur propre modus operandi. L’objectif de ce blog est d’encourager et de partager une vision de la performance en équipeaxée sur l’intelligence des équipes à se développer. 
A travers des retours d’expériences d’organisateurs de team building, des conseils, des idées et des réflexions, l’équipe One to Team propose des informations pertinentes pour tous les professionnels, organisateurs de séminaires, encadrants, consultants, coachs ou tout coéquipier qui s’intéresse à la dynamique d’équipede manière générale.

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Avec une expérience du team building franco-britannique, Priscilla partage le fruit de ses réflexions sur la performance en équipe et les relations humaines..

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ernière arrivée chez One to Team, Emeline apporte un œil neuf et une expérience de l’animation qui vient tout droit du Canada. 

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